Raccourcis

Les salles de séances


Vous êtes ici

À peine l’Institut installé quai de Conti, la question s’était posée d’aménager une salle pour les séances ordinaires.

La grande salle des séancesDes solutions de fortune étaient généralement trouvées, mais la cohabitation avec l’École des beaux-arts les rendaient toujours hasardeuses. Le problème se pose jusque dans les années 1830, quand l’école emménage définitivement quai Malaquais.

Parallèlement, l’idée d’installer la salle de séances hebdomadaires dans le corps de bâtiment entre la rue Mazarine et la grande cour progressait, et plus encore depuis que l’Académie des sciences avait émis le souhait de faire la publicité de ses séances.

En 1832, avec le rétablissement de l’Académie des sciences morales et politiques qui augmente sensiblement le nombre de membres de l’Institut, la salle de l’aile Le Vau, déjà trop bruyante à cause de la rue Mazarine, devient trop petite.  

L’idée d’une salle plus adaptée amorce la construction d’une nouvelle aile, en face de l’aile Le Vau, sur le côté gauche de la deuxième cour, à la place d’un petit bâtiment mal configuré.

La petite salle des séancesUn premier pavillon est achevé en 1840. Pour son prolongement, on fait appel à l’architecte parisien Hippolyte Lebas, qui avait déjà réalisé les travaux de la première salle des séances.

Inaugurées en 1846, les deux salles de séances, construites au deuxième étage au même niveau que la bibliothèque, sont occupées depuis par toutes les classes de l’Institut, chacune des cinq académies y ayant son jour réservé dans la semaine :

  • le lundi à l’Académie des sciences morales et politiques,
  • le mardi à l’Académie des sciences,
  • le mercredi à l’Académie des beaux-arts,
  • le jeudi à l’Académie française
  • et le vendredi à l’Académie des inscriptions et belles-lettres.

Le projet un temps envisagé d’une salle des séances propre à l’Académie des sciences a été abandonné ; Arago y voyait une disposition qui tendait à "diviser l’Institut et rompre l’unité qui est le but de son institution".

Après la Seconde guerre mondiale, l’aile Lebas est dans un état critique ; dans son projet, André Gutton prévoit d’en restaurer les espaces intérieurs, notamment les salles des séances.

 Pendant près de trois ans (1955-1957), il fallut travailler sans interrompre le cours des séances ordinaires des Académies.

Les actualités


Le 21 Sep 2014

Le 26 Sep 2014

Académie des inscriptions et belles-lettres

Séance

Du 22 au 23 Sep 2014

Le 07 Juil 2014

Académie des sciences morales et politiques

Séance

Le 04 Juil 2014

Académie des inscriptions et belles-lettres

Séance