LE DOMAINE DE CHAALIS
 
Sommaire patrimoine
A l'origine
Du monastère au musée : une demeure de collectionneurs
Grandes périodes de l'histoire de Chaalis
La roseraie



Exposition Le Courtisan
jusqu'au 31 décembre 2006

Prochaines
Journées de la Rose
du 8 au 10 juin 2007


Adresse 

ABBAYE ROYALE DE CHAALIS
Fondation Jacquemart-André
60300 Fontaine-Chaalis

Tél. : 03 44 54 04 02
Fax : 03 44 54 07 90
Mél : Chaalis@aol.com

Également sur
le site :
http://www.chaalis.fr

Reportage sur les
Journées de la Rose 2006

Ateliers des parfums

  AU FIL D'UNE HISTOIRE RICHE DE PLUS DE HUIT SIÈCLES.

 

 

Domaine de Chaalis©
L'abbaye royale de Chaalis, avec son domaine de 1 000 hectares, occupe une position privilégiée au nord de Paris, dans l'immense demi-cercle des grandes forêts du nord de l'Île-de-France et des confins de la Picardie qui, partant de la forêt de Villers-Cotterêts, passe par les forêts de Compiègne (jadis de Cuise) et de Laigue, celles de Chantilly et d'Ermenonville et s'achève avec les forêts d'Halatte et de Hez.
 
 

Conditions d'accès
Groupes : sur réservation.
Service pédagogique.



Horaires d'ouverture
Le parc et le musée sont ouverts
tous les jours.
Parc de 10 heures à 18 heures.
Musée de 11 heures à 18 heures.
   

 

  LE DOMAINE DE CHAALIS

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À L'ORIGINE, UNE ANCIENNE ABBAYE CISTERCIENNE, FONDÉE EN 1136

Installée depuis le XIIe siècle, l'abbaye royale de Chaalis fut consacrée en 1219 par un des plus illustres personnages du temps, frère Guérin, évêque de Senlis, garde des sceaux de Philippe Auguste. Son abbatiale, longue de plus de 80 mètres, connut une renommée considérable lorsque Saint Louis vint à Chaalis, où il tenait à partager la vie des moines.
 

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DU MONASTERE AU MUSÉE : LES FASTES D'UNE EXCEPTIONNELLE DEMEURE DE COLLECTIONNEURS.

 

    Le domaine de Chaalis en témoigne, la vie de Nélie Jacquemart-André, qui posséda le domaine de 1902 à 1912 avant de le léguer à l'Institut de France, ne fut que passions : celle de peindre, celle de découvrir, celle de choisir, celle de rassembler d'admirables collections.

Dans le vaste château, qui avait été une des ailes du cloître projeté au XVIIIe siècle par le grand architecte Jean Aubert, sont rassemblés des meubles, tableaux et objets d'art, de l'Antiquité à l'Empire.

Le salon de musique,
boudoir de M
me André.
©
Au rez-de-chaussée, on trouve l'impressionnante Salle des moines qui renferme de précieux panneaux peints par Giotto, Signorelli, Bellegambe, puis la grande galerie, jalonnée de coffres gothiques et Renaissance, ainsi que de bustes antiques, qui s'étend tout au long de la façade. Elle donne accès aux pièces de réception – salle à manger, bibliothèque, billard et salon – ornées de tapisseries, de mobilier estampillé et de tableaux de maîtres : Desportes, Oudry, Boucher, Van Loo, des statues de Gagini, des bustes de Vittoria, Coysevox, Pajou, Lemoyne, Houdon.

Au premier étage, la galerie, consacrée à la peinture du XVe au XVIIIe siècles, ainsi qu'aux meubles Renaissance, ouvre sur les anciennes cellules de moines devenues des chambres avec leurs cabinets d'entrée. Chacune d'elles est décorée de façon homogène d'un mobilier du XVIIIe siècle ou Empire qui évoque le faste de réceptions jadis. Des tapisseries et une collection de bois de Sainte-Lucie complètent ce riche ensemble d'objets d'art.

La chambre à coucher
de Nélie Jacquemart-André.

©

En haut de l'escalier d'honneur, décoré de tableaux et d'une tapisserie dite « millefleurs » de Bruxelles, un palier donne accès à l'appartement privé de Madame André, qui témoigne de son goût éclectique, où l'art du portrait domine.

À la chambre des aigles, au décor Empire, succède la chambre à coucher de Mme André, au décor XVIIIe siècle, agencée autour d'un grand lit en bois doré, à baldaquin.

Le salon de bain, d'un raffinement exquis, ouvre sur un salon de musique ou un boudoir orné de boiseries, décoré de tapisseries de Beauvais et d'un riche mobilier.

 

   

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Sommaire Patrimoine
De l'époque mérovingienne au XIIe sciècle
Le XIIe siècle
Le XIIIe siècle
Le XIVe siècle
Le XVIe siècle
Le XVIIIe siècle
Le XIXe siècle
La collection Jean-Jacques Rousseau
 

LES GRANDES PÉRIODES DE L'HISTOIRE DE L'ABBAYE ROYALE DE CHAALIS.

L'abbaye de Chaalis est nichée au cœur de l'immense demi-cercle de grandes forêts du nord de l'Île-de-France et des confins de la Picardie. Ancien domaine du fisc de l'Empire romain, la région était passée aux mains des souverains mérovingiens qui y établirent leurs palais et résidences de chasse, notamment à Compiègne, Nanteuil, Montmacq, Verberie, Choisy-au-Bac, Creil et Ver-sur-l'Aunette.

 

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De l'époque
mérovingienne
au XIIe siècle
  Le nom de Chaalis (Cadolaicus) apparaît déjà dans divers documents de l'époque mérovingienne, notamment sur un acte par lequel l'abbaye de Saint-Denis, après revendication à l'encontre du maire du Palais, obtient par jugement royal (686) le moulin de Chaalis comme dépendant de la partie d'un domaine qui lui avait été donné.

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Le XIIe siècle  

Du premier prieuré, d'abord bénédictin, puis cistercien, à l'abbaye royale de Chaalis (1136)

Il est de nouveau question de Chaalis au début du XIIe siècle. En effet, lorsque le seigneur de Mello, au retour de la 1re croisade, fonda sur sa terre un prieuré, Chaalis se trouva dans les dépendances de celui-ci, sous l'autorité de la grande abbaye bénédictine bourguignonne de Vézelay. En 1127, Vézelay accepta de renoncer à la « cella » de Chaalis en faveur de la nouvelle abbaye cistercienne de Pontigny. Le roi Louis VI, désirant commémorer la mémoire de son cousin, Charles le Bon, comte de Flandre, assassiné par ses sujets révoltés (1127), exprima sa volonté d'y établir une abbaye cistercienne (1136) et lui conféra divers biens.

Mais, c'est son fils Louis VII qui concrétisa cette intention par le véritable diplôme de fondation (1138) sur des biens qui furent donnés notamment par l'évêque de Senlis.

Favorisée par les évêques de cette ville (dont 13 devaient y être par la suite inhumés), l'abbaye de Chaalis (désormais dite Caroli Locus, c'est-à-dire « monastère de Charles ») prospéra très vite, établissant des « granges » – centres d'exploitation agricole, et parfois viticole – en une vingtaine de lieux. Certaines de ces granges – notamment à Fourcheret et Vaulerent – subsistent en bon état. Elle possédait également à Senlis, à Lagny, à Beauvais et à Paris des hôtels, dont certaines parties existent encore.

 

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Le XIIIe siècle : l'église abbatiale   Une nouvelle église abbatiale, de style gothique, était en construction dès 1202. En 1219, la dédicace à Notre-Dame en fut faite solennellement par l'évêque de Senlis, frère Guérin, l'un des principaux conseillers de Philippe Auguste et son garde des sceaux, qui plus tard s'y fit inhumer. Avec ses 82 mètres de longueur et ses 40 mètres de largeur, l'abbatiale de Chaalis fut une des plus grandes églises cisterciennes du royaume.

Cet édifice était formé d'un porche, d'une nef flanquée de bas-côtés, d'un large transept avec des croisillons sur lesquels s'ouvrent des chapelles dont certaines sont construites sur un plan hexagonal.

Ce sont dans ces chapelles du transept et dans les enfeux, établis autour du sanctuaire, que furent par la suite transférées les dépouilles de treize des évêques de Senlis, dont certains avaient aussi été abbés de Chaalis. La nef, fort élevée et éclairée par de vastes fenêtres en baies géminées surmontées d'un grand oculus, fut couverte de voûtes sexpartites reposant donc sur des piles alternativement fortes et faibles. Sur le côté nord de l'abbatiale s'appuyait le cloître – détruit au milieu du XVIIIe siècle. Aussi, est-ce seulement sur le bas-côté sud de la nef que furent élevées des chapelles latérales.

Sur les galeries des deux ailes du cloître, ainsi que sur celle qui en formait le fond, s'ouvraient, comme dans les autres abbayes, des salles aujourd'hui disparues, à l'exception de la première, la sacristie, qui subsiste.

Les ruines restaurées de
l'église abbatiale
et la chapelle à l'arrière-plan.
©

On voit encore, contre l'église, les restes du dortoir des moines, auquel on avait accès par un large escalier qui prenait naissance dans l'une des chapelles du croisillon nord et qui est en partie conservé.
Près de la sacristie, une galerie voûtée conduisait derrière l'abside vers un deuxième cloître – une cour bordée de portiques ouverts – au fond duquel étaient l'hôtel abbatial, édifié vers 1245-1255, et la chapelle de l'abbé, très proche par son style des « saintes chapelles » élevées en ce temps. Saint Louis lui-même ne fut sans doute pas étranger à sa construction, car nous savons par ses biographes qu'il se rendit à diverses reprises à Chaalis et qu'il entendait, lors de ses séjours, y mener la vie même des moines.

Le souvenir du passage de Saint Louis demeura si vif dans l'abbaye qu'un siècle plus tard encore, le moine Guillaume de Digulleville, poète fameux du Pèlerinage de vie humaine, commençait une de ses œuvres par le récit d'un songe qu'il eut « au monastère de Chaalis, qui fut fondé par Saint Louis », ce qui est évidemment exagéré. Cette chapelle demeure pratiquement intacte, compte tenu des ajouts qui lui furent apportés dans le style néo-gothique, pendant le troisième quart du XIXe siècle, par l'architecte Corroyer et des sculpteurs travaillant dans le cercle de Viollet-le-Duc (la galerie fleurdelisée de la façade, l'escalier latéral et, surtout, les exubérantes gargouilles en surplomb). Par derrière, dans un troisième cloître, on trouvait des bâtiments annexes, notamment l'infirmerie, la « maison des morts », où étaient provisoirement déposés les corps des religieux décédés.

 

 

 

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L'abbaye au
XIVe siècle
 

Presque dès sa fondation, l'abbaye connut une renommée incontestable, due en large partie à la qualité de ses prieurs ou abbés : en 1183, Henri de Sully, dont le pape Urbain III fit un archevêque de Bourges (1186) ; en 1190, Guillaume de Donjon, lui aussi archevêque de Bourges, et qui, mort en 1200 et canonisé dès 1210, fut un des premiers saints de l'ordre de Cîteaux.

Mais c'est au cours du XIVe siècle que le monastère connut, semble-t-il, sa plus grande splendeur. On possède un témoignage remarquable de ce temps dans une des lettres de Jean de Montreuil, notaire et secrétaire du roi et l'un des maîtres du préhumanisme français, dont l'enthousiasme est particulièrement vif. « L'abbaye de Chaalis, écrit-il, est une espèce de paradis terrestre habité par des saints. Elle est entourée de fontaines, de ruisseaux et de petits torrents dont l'eau, qui est très claire, coule avec un doux murmure… On y voit dix grands étangs d'un très bon revenu, remplis d'un nombre infini de poissons d'un goût si exquis que je ne crois pas en avoir jamais mangé de meilleurs ». Il en célèbre aussi « les belles forêts qui nourrissent une quantité de sangliers, de cerfs, de lièvres et de lapins qui sortent en foule de leurs terriers ». L'abbaye est alors entourée de fossés et de murs. Un portique s'ouvre sur l'église et l'auteur déclare que l'intérieur dépasse par sa beauté et sa clarté toutes celles qu'il a vues ailleurs : elle compte alors vingt-cinq chapelles. Près de la chapelle abbatiale se dresse une statue de la Vierge digne des plus grands chefs-d'œuvre. Le réfectoire, de près de 55 mètres de longueur, occupe toute une aile du cloître. Les hôtelleries magnifiques y reçoivent les étrangers. Quant à l'hôtel abbatial, il dit que s'il en faisait la description, on s'imaginerait voir le palais de quelque prince de sang royal ; le lieu est si propice à l'étude qu'on pourrait croire que les muses y ont fixé leur demeure et y ont à plusieurs reprises tenu leur assemblée. De fait, nous connaissons les noms de divers poètes, théologiens et autres écrivains qui y rédigèrent des œuvres fort diverses, qui nous sont d'ailleurs parvenues. Jean de Montreuil vante encore les vergers, les ruches, les viviers de poissons, le nombre des moulins, les uns à blé (dont l'un peut jeter à la fois trois sortes différentes de farine), les autres à fouler le drap, à tanner, à faire de l'huile ou encore de la moutarde, et même à fendre le bois de charpente. La bibliothèque est d'une richesse extraordinaire, ainsi que les ornements liturgiques et les vases sacrés. Comme son aïeul Saint Louis au siècle précédent, le roi Charles V s'y rendait souvent.

Dès le milieu ou la seconde moitié du XIVe siècle, le monastère commença à connaître les effets de la crise générale qui sévissait alors dans le royaume et une large partie de l'Europe, au temps de la grande peste de 1348 et de celles qui suivirent, dont la guerre de Cent Ans et la crise morale à l'époque du Grand Schisme aggravèrent les effets. La population monastique diminua de façon considérable. Le temporel cessa de s'accroître et, pour l'exploitation des terres, le système du fermage remplaça celui du faire-valoir en vigueur jusqu'alors.

 

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Le XVIe siècle :
des fresques du
Primatice dans la
chapelle abbatiale
 

Mise en commende en 1541, l'abbaye fut l'objet des soins de son abbé, Hippolyte d'Este, le cardinal de Ferrare, fils de Lucrèce Borgia et cousin de François Ier. Surtout réputé comme créateur des jardins de la villa d'Este à Tivoli, il pourvut la chapelle de fresques, qui furent exécutées par le grand peintre italien Primatice. Elles ont été restaurées à la fin du XIXe siècle. Il confia aussi la construction du mur du jardin italien (aujourd'hui la roseraie), à l'architecte Sebastiano Serlio, mort à Fontainebleau en 1554, avec un portail à ses armes, et fit dessiner le parc.

 

 

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Le XVIIIe siècle : nouveau cloître, œuvre de Jean Aubert   En 1736, un nouvel abbé commendataire, Louis de Clermont, petit-fils du Grand Condé, commença par pourvoir le chœur d'un admirable ensemble de stalles (aujourd'hui dans l'église de Baron), œuvre des grands sculpteurs qu'étaient les frères Slodtz. Puis, plutôt que de rénover les bâtiments conventuels existants, il décida leur reconstruction et confia les plans d'un nouveau et vaste cloître à Jean Aubert, architecte des grandes écuries de Chantilly et du Palais-Bourbon à Paris. L'ancien cloître fut démoli et on commença par édifier une nouvelle aile nord, le – château-musée actuel –, ainsi que les pavillons flanquant une grille d'entrée. Mais l'énormité des dépenses ruina l'abbaye qui ne put poursuivre les travaux. La plupart de ses biens furent vendus et les moines dispersés. L'abbaye ayant été vendue comme bien national en 1793, l'église – déjà en fort mauvais état –, fut en grande partie abattue par son acquéreur qui, de la seule aile construite du futur cloître, fit sa demeure.

 

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Le XIXe siècle : sous le signe des femmes, Mesdames Rose-Paméla de Vatry et Nélie Jacquemart-André  

Le domaine passa en 1851 à la baronne de Vatry, qui décida d'entreprendre de considérables travaux de restauration et de remise en état des constructions. Toutefois, elle fit démolir les communs vétustes qui s'étendaient entre l'entrée du domaine et les ruines de l'abbatiale. Le domaine passa ensuite, par héritage, au prince Murat qui apporta certaines modifications au parc. Nélie Jacquemart, veuve du banquier Édouard André, l'acheta en 1902, pour abriter les collections de toute nature qu'elle ne cessait de rapporter de ses innombrables voyages en Italie, en Orient et en Égypte. Le magnifique hôtel que son mari, richissime collectionneur, avait fait construire à Paris, boulevard Haussmann, ne suffisait plus à contenir toutes ces merveilles. Elle mourut en mai 1912. Elle avait légué à l'Institut de France, avec l'ensemble de ses collections, l'hôtel particulier du boulevard Haussmann et le domaine de Chaalis, comprenant des bois, des étangs et le « désert » d'Ermenonville.

 

 

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La collection Jean-Jacques Rousseau   Les collections de ce qui devint dès lors le musée Jacquemart-André de Chaalis s'enrichirent en 1923 par la vente faite par l'héritier du marquis de Girardin à l'Institut de France. Elle comprenait la prodigieuse collection que son aïeul avait réunie autour de la personnalité de Jean-Jacques Rousseau, à qui il avait donné asile à Ermenonville à la fin de sa vie. C'est naturellement qu'elle trouve sa place à Chaalis puisque la partie du « désert » où se trouve la fameuse « cabane de Jean-Jacques » est situé sur le domaine. Les descendants du marquis de Girardin avaient continué cette collection en rassemblant différents souvenirs personnels de Rousseau, des manuscrits musicaux autographes, une masse de documents concernant ses œuvres et, bien entendu, une iconographie aussi complète que possible. Aussi, à côté des très riches collections du musée, une galerie est-elle consacrée à Jean-Jacques Rousseau, à sa personne, à son œuvre et au culte dont il fut l'objet. Cette collection de plusieurs centaines de pièces rares comprend en outre quelques planches botaniques du philosophe.
Un cédérom sur Jean-Jacques Rousseau est disponible.